COVID-19

Sars-Cov-2 et COVID-19

Suite à la pandémie liée au Covid-19, la clinique a fermé son bloc opératoire. Les respirateurs artificiels ont été prêtés à des hôpitaux. Les anesthésistes ont été appelés dans les services de réanimation. Une unité dédiée à des convalescents Covid+ a été créé au sein de la clinique. La maternité continue de fonctionner avec un équipement qui lui est réservé.

Je suis donc contraint à réduire mon activité aux seules consultations, essentiellement sous forme de téléconsultations. Ma secrétaire et moi-même restons accessibles par téléphone ou mail (cf rubrique « cabinet »)

A signaler qu’à POISSY, les médecins de ville volontaires pourront recevoir les patients suspectés COVID-19 +  sur demande émanant du « 15 » ou de votre médecin, au sein du Centre de diffusion artistique, 53 avenue Blanche de Castille, 78300 Poissy

Covid-19 d’une façon générale :

Je vous donne ici quelques liens sur l’actualité autour du Covid-19 :

1°) Un lien émanant de France info, expliquant de façon simple ce qu’il faut savoir sur ce virus.

2°) Un autre lien qui synthétise les dernières actualités scientifiques et médicales du covid-19 présentées en version grand public en 8 minutes : clair et validé par une équipe internationale d’experts, vidéo en anglais MAIS sous-titrée en français.

3°) Un lien vers des graphiques actualisés chaque jour sur la progression de la maladie à travers le monde.

Sur le plan gastro-entérologique :

Je tenais à indiquer à tous les malades ayant une MICI (RCH ou Crohn), de ne pas arrêter leur traitement. Dans l’état actuel de la situation et de nos connaissances, les experts nous disent que :

  • il est recommandé de ne pas interrompre les traitements immuno-modulateurs dans un but PREVENTIF, car cette démarche mettrait les malades en danger d’une reprise évolutive de leur maladie inflammatoire chronique intestinale avec une perte de chance, ajoutant de manière certaine un problème supplémentaire à la crise sanitaire actuelle ;
  • il est recommandé de suspendre les traitements immuno-modulateurs chez les patients infectés ;
  • il convient de discuter au cas par cas avec les médecins spécialistes concernés de l’interruption d’un traitement immuno-modulateur chez les patients contacts.​

Eviter de prendre des anti-inflammatoires non stéroidiens (AINS) en cas de fièvre ou syndrome grippal qui pourraient augmenter la sévérité du Covid-19. Les 5-aminosalycilés (Pentasa, Rowasa, Fivasa) ne sont pas des AINS et doivent être poursuivis.

Ces recommandations sont détaillées sur le site GETAID (groupe scientifique d’étude des traitements des MICI) qui est un site référent dans ce domaine

Cependant, en cas de suspicion de Covid-19 il faudra me joindre en urgences pour discuter au cas par cas, de la conduite à tenir.

EN CAS D’URGENCE

Dans l’ordre, vous pouvez, en cas d’urgences :

– joindre mon secrétariat au : 01 39 65 04 80 (de 9H à 20h du lundi au vendredi et de 9H à 16h le samedi). Celui ci connaît mon tél portable pour me joindre si nécessaire

– joindre le standard de la clinique au 01 30 74 88 00

– composer le « 15 » ou aller aux urgences de l’hôpital de Poissy

Le Cabinet

  • Le Cabinet
Cabinet

Le cabinet médical du Dr Rambaud se trouve dans le bâtiment de consultations de la clinique St Louis au : 

8 , rue Saint Louis

78300 POISSY

Nous sommes encore en période COVID19: Vous devez vous munir d’un masque si vous venez en consultation ou pour rentrer dans le secrétariat

 

VENIR AU CABINET

Le Cabinet
Le Cabinet

Conseil Alimentaire N°5 : Maladie Hémorroïdaire et Fissure Anale :

Il est classique de citer alcool et épices comme facteur aggravant de la maladie hémorroïdaire.

Mais ces facteurs ne sont retrouvés que dans moins de 15% des cas.

Pour la majorité des malades, il n’y a pas de facteur précis pouvant favoriser la survenue de symptômes hémorroïdaires. 

On peut recommander simplement d’éviter la constipation (et d’éviter de pousser « fort »en allant aux toilettes), particulièrement en cas de fissure anale. Pour cela on conseille un régime alimentaire équilibré (cf : « colopathie fonctionnelle »). 

La diarrhée est aussi un facteur retrouvé de déclenchement de la poussée de la maladie hémorroïdaire et de la fissure anale.

Conseil Alimentaire N°4 : “MICI ( Maladie de Crohn et RCH)

Ces maladies se caractérisent par des phases « actives » où la diarrhée est souvent présente, et des phases « quiescentes » où les symptômes disparaissent après/pendant le traitement institué.

La plupart des études épidémiologiques montrent qu’un régime alimentaire pauvre en fibres, et trop riche en sucres et protéines, serait un facteur de risque de développer une MICI

Aucun régime particulier n’est proposé dans ces maladies, car les poussées actives de maladie ne sont pas déclenchées par les aliments. On peut même garder les fibres qui ne gênent pas la cicatrisation.

Aucun aliment ne retarde la cicatrisation. L’exclusion du gluten n’apporte aucun bénéfice en terme de cicatrisation. Mais la diminution d’amidon et fructanes (cf FODMAPs) peut améliorer les symptômes, comme cela est montrée au cours des colopathies fonctionnelles.

Au contraire, il faut un régime bien équilibré pour éviter la survenue de carences vitaminiques ou en Fer, fréquentes au cours de ces maladies.

On peut simplement conseiller, en cas de diarrhée importante, de diminuer la part de fibres (céréales, légumes verts et fruits) en cas de diarrhée, car les fibres accélèrent le transit.

Dès que le transit se normalise, on peut reprendre un régime alimentaire normal.

Les probiotiques n’améliore pas la maladie de Crohn, mais pourraient avoir une (faible) efficacité dans la RCH.

La curcumine (contenue dans le Curcuma) est une piste thérapeutique dans la RCH

Conseil Alimentaire N°3 : “L’ulcère gastro duodénal “

A tort, on pense que les épices et les aliments acides (vinaigrette, agrumes,etc…) peuvent aggraver les ulcères gastro-duodénaux.

Il faut savoir que le milieu gastrique est naturellement très acide.

L’alimentation n’a donc pas d’action particulière ni dans la survenue ni pour la cicatrisation des ulcères.

Vous pouvez donc manger « normalement » sans restriction particulière en cas d’ulcère ! Les facteurs aggravant principaux sont le tabac++ et l’abus de boissons alcoolisées.

La prise de certains médicaments (aspirine et AINS= anti inflammatoires non stéroïdiens) est aussi un facteur aggravant important .